Lettre de rupture de période d’essai par le salarié, vite fait
Vous souhaitez quitter votre poste pendant l’essai ? Aucun motif à donner, seulement un délai de prévenance de 48 heures.
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À compléter : prénom et nom, adresse, code postal et ville, entreprise, adresse de l’entreprise, date d’embauche, votre poste, dernier jour travaillé.
Comment faire ?
Pendant la période d’essai, le salarié peut partir sans motif. Il doit seulement prévenir l’employeur 48 heures à l’avance, ou 24 heures s’il est présent depuis moins de 8 jours (article L1221-26 du Code du travail). Aucune indemnité n’est due, mais les congés payés acquis sont réglés dans le solde de tout compte. Quitter un emploi pendant l’essai n’ouvre en principe pas droit au chômage, sauf exceptions (par exemple si votre emploi précédent avait pris fin involontairement et que vous quittez le nouveau avant 65 jours travaillés).
- Remplissez les champs : l’aperçu se met à jour en direct.
- Vérifiez la lettre, puis téléchargez le PDF gratuitement avec votre compte vitef.
- Ou laissez-nous l’envoyer en recommandé avec accusé de réception, sans vous déplacer.
Questions fréquentes
Dois-je justifier ma décision ?
Non. La rupture de la période d’essai n’a pas à être motivée.
Le délai de prévenance compte-t-il en jours ouvrés ?
Il se décompte en heures calendaires : 48 heures, week-end compris. Il ne peut pas prolonger la période d’essai.
Aurai-je droit au chômage ?
En général non, car la rupture est à votre initiative. France Travail peut cependant vous indemniser si vous perceviez déjà l’allocation chômage et rompez l’essai dans les 88 premiers jours travaillés, ou si votre emploi précédent avait pris fin involontairement (licenciement, rupture conventionnelle, fin de CDD), sans inscription à France Travail entre les deux, et que vous quittez le nouveau avant 65 jours travaillés.